Bêtisier des partisans du "oui"
«Le libre-échange est une bonne chose, même quand il provoque des licenciements, pourvu que cela se fasse selon certaines règles (...) Si la Constitution européenne est adoptée, je naurai pas de problème à lOMC avec les Européens.» Pascal Lamy, nouveau Directeur général de l'OMC, mai 2005
« La perfidie politicienne et la bêtise citoyenne ramènent le balancier de l'histoire vers une honte dont on ne voulait plus. Le 29 mai 2005 va-t-il s'ajouter à la liste des déshonneurs français après l'affaire Dreyfus, la poignée de main de Pétain à Hitler et les complaisances racistes ? » Philippe Meyer (Professeur émérite à l'hôpital Necker) Le Figaro, 3 mai 2005
"Ne vous ennuyez pas à lire les 800 pages, et votez pour le oui, c'est si important" Vivienne Westwood, après la Réunion culturelle organisée à lElysée, avril 2005
"Il n'y a pas de raison de financer éternellement l'agriculture européenne. Les Européens doivent apprendre à acheter leur vin en Australie ou en Californie, leur viande en Argentine ou au Mexique, leur blé en Ukraine ou aux Etats-Unis", Pascal Lamy, août 2003.
"Si le non l'emporte, on ne pourra plus revenir sur la doctrine Bolkestein parce qu'elle est incluse dans le traité de Nice", Jean-Marc Ayrault, Président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale France Info, 10 h 35 le 3 mai 2005.
"La Constitution nous apportera un ministre des affaires étrangères qui nous permettra de parler d'une seule voix tout en gardant la nôtre", Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement, février 2005.
"Ce que nous devons faire, c'est favoriser les délocalisations au sein de l'Europe", Danuta Hübner, Commissaire européen (origine polonaise), février 2005.
"Les délocalisations sont des décisions que les entreprises peuvent et doivent prendre", Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, février 2005.
"Si la réponse est non, il faudra recommencer le vote car il faut absolument que ce soit oui !", Jean-Luc Dehaene, ancien premier ministre belge, juillet 2004.
"Si le non gagne, tout le monde va quitter la France", Johnny Halliday, 2 mai 2005.